Alain Mingam
Biographie
     

« Allez au bout de vos passions ! »

      

Alain Mingam a commencé comme reporter-photographe à l'agence Sipa-Press et à Gamma dont il devient rédacteur en chef. Il a travaillé également à l’agence photographique de presse Sygma. Où il fut directeur des rédactions. Ancien président du World Press Photo Contest, Alain Mingam a été directeur de photo et rédacteur en chef grands reportages de magazines, notamment Le Figaro Magazine. Aujourd'hui il est consultant et commissaire d’expositions de photos et il est membre du Bureau exécutif de Reporters sans frontières.

Voulant se tourner vers l’économie, il abandonne à cause ou par son envie d’aventure qu’il a connu étant jeune. A l’université de Nanterre, il refuse de passer son épreuve d’Anglais pour rejoindre rapidement le terrain.

Après avoir fait le tour de plusieurs magazines, il a réussit à avoir une publication, et suite à cela, il a réussit à se faire un nom, et a se faire engager par les journaux plutôt que d’aller à eux. Il dit : « n’ayez pas de complexe, ou d’arrogance, dite seulement j’ai ma passion ».

Il a couvert la guerre du Liban, et également le conflit de Colouésie. Il a couvert plusieurs conflits, sauf ceux d’Amérique Latine. Il a posé ces affaires pendant quelques années pour devenir rédacteurs en chef de l’agence Gama. « Être capable de dire non », il a fait beaucoup de reportages en Afghanistan, ou il a assisté à une exécution d’un traître qui lui a value un prix de la meilleure photo.

Il est rentré comme directeur de la section photographie, au Figaro magazines. Il a tenté de mené un combat pour la photo, dans les années 70 et 80, tout en remontant le niveau de l’image et des tirages de la photographie journalistique. En désaccord avec un autre homme de la rédaction, il est parti du journal. Il est alors parti en galère comme Alain l’a si bien dit. Il est allé à France Soir, où il a découvert un monde d’humilité, et de simplicité.

Après cette période, il a été rédacteur en chef du journal, Jaunasse. Il a alors découvert que le directeur de la rédaction, Dominique Célurat, qui l’a vraiment frappé. Le journal voulait, ou se voulait, prédicateur de l’avenir.

Il a à la suite de cela, décidé de retourner en Afghanistan, pour faire un point sur la situation, et depuis, passe et repasse dans le monde du journalisme et de la photographie, et voici comment il voit l’avenir.  « Vous les futurs journalistes, vous ferez ce que nous n’avons pu faire, allié la puissance de l’image avec celle du texte, grâce à la rapidité de l’actualité, nous étions limité à la source exclusive qu’avez la télé et la presse écrite. »

Pour lui, à partir du moment où la télé a connut le direct, la réalité de la presse écrite à perdu de sa puissance. Cette phase a alors amené la photographie pure et dure qui a permis l’apparition des meilleures photos de toute l’histoire du journalisme. Les journalistes sont alors obligés de rester sur place, pour pouvoir avoir une photo digne du direct de la télévision. Alain va alors assister à une sorte de naissance de la peopolisation du monde de la photographie. Cela va débuter avec le moment ou une agence va demander à Alain des photos de Sophia Loren, alors ambassadrice de l’UNICEF.